Nos photos de Toulouse

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    Vous pouvez nous adresser vos photographies de Toulouse. Celles que vous aimez ou celles qui vous apparaissent insolites, drôles, révélatrices. La communication de vos photographies emportent l'autorisation de les publier sur notre blog.

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mardi 30 mai 2006

Nouveaux arguments contre le permis de construire du casino

Le jeudi 1er juin 2006, le Président du Tribunal administratif de Toulouse examinera la requête en suspension des travaux du casino qui ont déjà commencé.

Vous pouvez télécharger les deux mémoires présentés au Tribunal administratif.

Ces mémoires insistent :

- sur le défaut d'autorisation de jeux dans le dossier du permis de construire

- sur la violation du POS (nombre de place de stationnement = 1/2 de celles prévues par le POS) ou la violation du PLU (zone naturelle qui devient constructible pour un immeuble accueillant plus de 4600 personnes)

- sur la violation de plusieurs circulaires destinés à diminuer le risque d'inondation ou l'exposition à la pollution chimique

- sur la violation du SDAGE (schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux) qui prévoit notamment de mettre en oeuvre une politique d'urbanisation n'aggravant pas les risques d'inondations ;

- sur la violation de la Charte pour l'Environnement du Grand Toulouse

etc, etc.

D'ici au 9 mai, nous saurons si ces arguments ont convaincu le tribunal administratif de Toulouse.

A suivre...

Download memoirerplfondcasinopc260506.pdf

Download rfrsusppcmmoirerpl260506.pdf

lundi 29 mai 2006

Il faut être motivé ! (c'est Christian Sautter qui le dit...)

Christian SAUTTER

Voir loin, agir proche

DOUBLE CAFE

La semaine dernière, il faisait gris sur Nantes et sur la France, mais la centaine de participants au séminaire annuel de France Active avaient le moral au beau fixe.

Ce réseau associatif, que je préside depuis 2001, a pour belle devise : « De l’exclusion à l’emploi ». En 2005, ce sont 9.951 emplois qui ont été créés ou consolidés, dont 53% pour des personnes en chômage de longue durée. La progression est de 43% par rapport à l’année antérieure. Les présidents des 36  fonds territoriaux qui couvrent maintenant tout le territoire - représentants symboliques des 800 bénévoles qui donnent de leur expérience et de leur temps - , les directeurs des fonds, à la tête d’une cohorte de 226 salariés, la trentaine de membres de la tête de réseau avaient un motif légitime de se réjouir.

C’est cette réalité humaine qui impressionnait, davantage que le débat, passionnant au demeurant, sur les outils financiers à perpétuellement perfectionner pour coller au plus près de la réalité des besoins.

Tous partageaient les mêmes valeurs de solidarité, de proximité, d’expertise.

Tous étaient motivés pour donner le meilleur d’eux-mêmes dans une activité, où ils mettent au service des plus faibles leur savoir-faire de chef d’entreprise, de cadre à la retraite, de diplômé d’école de commerce, de jeune cadre tonique. Pas de tous les plus faibles, de ceux qui ont la volonté de s’en sortir et l’ébauche d’un projet. Ces courageux sont, heureusement, très nombreux dans notre pays. Encore faut-il aller à leur contact et ne pas se borner à élaborer, dans une capitale lointaine, des dispositifs complexes dans lesquels même des personnes averties s’égarent aisément.

Lire la suite "Il faut être motivé ! (c'est Christian Sautter qui le dit...)" »

dimanche 28 mai 2006

C'est la vélovolution ?

  Et si on essayait le vélo ? Telle est la proposition de la semaine « Allons-y à
vélo ! », qui a lieu cette année du lundi 29 mai au dimanche 4 juin. Le
Vloasso_1principe est simple : il s’agit de sortir la bicyclette et de l’utiliser pour
nos déplacements locaux, entre domicile et lieu de travail, pour aller à
l’école, faire les courses, aller au cinéma, ou simplement pour une petite
balade !
 
L'idée est d'inciter ceux d’entre nous qui n'ont jamais utilisé le vélo comme
mode de déplacement quotidien à essayer au moins une fois, ou à redonner le
réflexe vélo à ceux qui l'auraient perdu...
 
La semaine se veut l'occasion d'amorcer réflexions et discussions autour de
l'évolution nécessaire des modes de déplacement en agglomération, face aux
nombreuses nuisances dues au "tout voiture".
 
Le but est donc de contribuer à cette évolution et d’encourager tous les
habitants à privilégier un mode de transport propre, économique, pratique et
convivial : le vélo !
 
Initiée par l’Association Vélo, qui mène cette campagne d’incitation auprès des
entreprises, écoles, collèges et administrations via un réseau de référents
motivés, l’opération reçoit le soutien des institutions et collectivités
locales (Conseils Régional et Général, ADEME, CCI, CPAM, Grand Toulouse,
Sicoval…) et la collaboration d’autres associations (Movimento, Bus Cyclistes)
qui apportent leur savoir-faire et accompagnent les participants.
 
Pour en savoir plus, une seule adresse : http://toulouseallonsyavelo.free.fr/
 
L’opération « Allons-y à vélo ! » se veut également festive et conviviale : les
participants sont donc invités à se retrouver le samedi 3 juin, place du
Capitole, pour la parade de la 14ème Fête du Vélo !

vendredi 26 mai 2006

L'avenir de l'aéronautique ? la médecine !

Communiqué de presse : 22ème Forum Intégration Hommes-Systèmes

DU BLOC DU BLOC OPÉRATOIRE AU

COCKPIT D'UN AVION DE LIGNE

Problématique des équipes dont la pratique quotidienne peut mettre en cause la vie de personnes humaines

le mercredi 21 juin 2006

Grand amphithéâtre de la DGAC - 50 rue Henry Farman, 75015 Paris

L'aviation de transport, par nécessité vitale, a atteint un niveau de

sécurité remarquable. Il a fallu pour cela une réflexion permanente sur

la formation des équipages, sur la manière de maintenir leur

compétence et de la contrôler et surtout sur l'optimisation des ressources de

l'équipage. Cette réflexion s'est exercée avec autant de rigueur sur la

conception, la construction, la maintenance et l'exploitation des aéronefs.

Il peut sembler étonnant de rapprocher ce qui se passe dans l'univers

mécanisé d'un cockpit où l'équipage est en charge de centaines

de passagers anonymes et celui d'une salle d'opérations où

l'on prend en charge un être humain avec toute sa

singularité.

Et pourtant, dans les deux cas, les équipes sont composées

d'hommes et de femmes qui ont de solides connaissances et

une certaine habileté confortées par une pratique quotidienne

et, de plus, les technologies de pointe utilisées dans

l'aéronautique comme la robotique, l'imagerie électronique et la

simulation ont fait irruption dans les blocs opératoires. On peut

alors se demander si les méthodes utilisées dans

l'aéronautique sont transposables dans le bloc opératoire.

Au cours de ce forum, organisé par l'Académie nationale de

l'Air et de l'Espace, des experts qui sont aussi des praticiens

confronteront leurs points de vue sur le maintien et le contrôle

des compétences des acteurs, sur la conception du travail en

équipe, sur l'analyse de sécurité à faire en amont pour aboutir

à des procédures et des check-lists et sur le retour

d'expérience inséparable de toute assurance qualité.

Seront également évoqués les apports des technologies

nouvelles qui ont déjà révolutionné, dans les deux univers, la

pratique quotidienne et qui ouvrent chaque jour de nouvelles

perspectives.

PROGRAMME

Présentation

I. LA COMPÉTENCE

􀁑 Travail en équipe

􀁑 Maintien des compétences

􀁑 Contrôle de la compétence

II. L'ASSURANCE QUALITÉ

􀁑 Analyse de sécurité

􀁑 Procédures

􀁑 Retour d'expérience

III. NOUVELLES TECHNOLOGIES

􀁑 Les robots

􀁑 La simulation

1 avenue Camille Flammarion - BP 75825 - 31505 TOULOUSE CEDEX 5

Tél. 05.34.25.03.80 - Fax : 05.61.26.37.56

Relations presse : Patricia Arquellada (relations.presse@anae.fr)

Inscriptions : Kathrin Utess (forums@anae.fr)

Internet : www.anae.fr

Contact :

mardi 23 mai 2006

Deuxième rocade : à qui profite le crime ?

Alors que le Conseil Municipal de Toulouse se réunit ce vendredi 19 mai 2006 à 14h, salle du Conseil Municipal de l'Hôtel de Ville, avec comme 1er point à l’ordre du jour : Seconde rocade pour l'agglomération toulousaine, avec Jean-Luc MOUDENC comme rapporteur de cette délibération (cf. l’ordre du jour complet sur le site de la mairie de Toulouse : http://195.167.234.13/deliberations/pdf/ODJ/00000GPG.pdf)...

Le Collectif d’associations de défense de l’environnement pour le PDU de l’agglomération toulousaine (dont la fédération Uminate est membre), publie aujourd'hui un communiqué de presse intitulé :

« Démagogique, un prix exorbitant -1 à 2 milliards d'euro ! -, inefficace ! Le projet de grand contournement autoroutier est une très mauvaise idée »

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Démagogique, un prix exorbitant, inefficace !

le projet de grand contournement autoroutier est une très mauvaise idée

 

Le vœu suivant doit être présenté au conseil municipal de Toulouse ce vendredi 19 mai :« Faut-il poursuivre les études en faveur du grand contournement autoroutier de Toulouse ? »

On pose encore ce type de question à nos élus alors que l'agglomération toulousaine est déjà classée parmi les plus mauvais élèves de France et d'Europe (80 % de déplacements automobiles à comparer aux 30 % des villes les plus modernes).

Le projet de grand contournement veut faire croire à une possibilité d’amélioration avec plus de voitures encore, repoussant à plus tard une vraie politique de transports en commun. Combien de voitures en plus avant le blocage complet de la circulation ? Avec les nouvelles ZAC intra-muros, un étalement urbain encore plus important, et son cortège de véhicules supplémentaires venant gonfler toujours plus les pénétrantes et le périphérique actuel, l’asphyxie est là !

Il n’y a pas d’autre solution que de remplacer le trafic automobile, par un maillage efficace des transports en commun en site propre (hors embouteillage) comme les habitants le demandent avec l’agenda 21.

Il faut promouvoir :

  • les actions qui favorisent la réhabilitation des modes doux de déplacement,
  • le développement des transports d'agglomération alliant les transports urbains et les chemins de fer régionaux ; ces transports devront être confortables, fréquents et attractifs sur le plan tarifaire,
  • le report maximum possible du fret-camion vers le fret ferroviaire.

Pourquoi toujours pas de tramway ?

Lire la suite "Deuxième rocade : à qui profite le crime ?" »

lundi 22 mai 2006

Inspiration espagnole...

Conférence-Diaporama proposée par le CAUE 31 et L'AERA avec le concours l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Toulouse avec le soutien du Ministère de la Culture (DRAC) , de la Région Midi-Pyrénées et de la Ville de Toulouse

Salle du Sénéchal  17, rue de Rémusat   -31000 Toulouse-  entrée libre

MARDI 23 mai 2006, à 20H30

Elias TORRES       architecte

"Equipements publics"

Elias Torres Tur, architecte espagnol, est né en 1944 à Ibiza. 

Diplômé en 1968 de l'Escola Técnica Superior de Arquitectura de Barcelone (ETSAB), Elias Torres ouvre la même année son agence avec José Antonio Martínez Lapeña à Barcelone (agence Martínez Lapeña-Torres Achitectes, S.L). Parmi leurs projets, les plus connus sont le complexe de logement de Vila Olímpica (Barcelone), le Granja escalator (Tolède), la restauration de la Ronda Promenade (Palma de Mallorque), la restauration du Parc Güell (Barcelone) de Gaudi, l'Esplanade du Forum 2004 et la centrale photovoltaïque (Barcelone), ainsi que plusieurs travaux au Japon comprenant l'annexe du musée de Kumamoto.

Les projets et les travaux achevés de "Martínez Lapeña-Torres Arquitectos" sont largement diffusés et édités dans de nombreux catalogues et monographies. Elias Torres a été professeur honoraire à l'université de Harvard et est actuellement professeur de doctorat à l'ETSAB.

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Centre Méridional de l'Architecture et de la Ville
5 rue Saint Pantaléon
31000 Toulouse  -  France

Tél. : +33 (0)5 61 21 61 19              Fax : +33 (0)5 61 21 90 53
E-mail : aera-com@wanadoo.fr       Site : http://cmav.free.fr

dimanche 21 mai 2006

Interrogations autour du 2ème aéroport...

BLAGNAC EN BASSE ARIÈGE?
LETTRE OUVERTE À TOUS CEUX QUI S’INTERROGENT

MichelteyLe textile va mal, les papetières ne vont guère mieux, Péchiney c’est fini, l’Ariège subit de plein fouet les effets de la mondialisation. Mais le Président de la Chambre de Commerce veille. Monsieur Maurat, avec l’appui d’un quarteron de retraités de luxe, a trouvé la solution à tous nos problèmes d’emploi : déménager Blagnac en Basse Ariège. Au diable le développement durable, aux orties l’Agenda 21.

On assiste à une campagne de désinformation de la part des pro‑aéroport, qui nécessite de rappeler quelques vérités.

Tout d’abord, le transfert de Blagnac ne se fera que quand le site de Blagnac sera saturé, c’est‑à‑dire quand il aura atteint les 15 millions de passagers par an. Aujourd’hui, le trafic de Blagnac se situe entre cinq et six millions de passagers par an. Il a fallu plus de 40 ans pour en arriver là, et les experts mandatés par le préfet de région situent l’éventuelle période de saturation du site de Blagnac au plus tôt dans 25 ou 30 ans... si leurs prévisions optimistes se confirment. Mais qui peut aujourd’hui dire le prix du baril de pétrole dans l’avenir?

Deuxièmement, la procédure engagée aujourd’hui vise à geler, dans cette hypothèse de déménagement, un espace foncier se situant entre 1 200 et 2 000 hectares dans l’axe nord‑sud, mettant Pamiers et son agglomération aux premières loges pour les atterrissages et les décollages. La décision doit être prise rapidement. Elle est de la responsabilité du gouvernement et du ministre des Transports.

Messieurs Moudenc et Douste‑Blazy, maire et ancien maire de Toulouse, seuls défenseurs de ce projet de transfert de l’aéroport, y tiennent particulièrement. Les conseils généraux de Haute‑Garonne, du Tarn‑et‑Garonne et du Tarn s’y opposent. Dans les grands choix d’infrastructure d’un État français surendetté, ce projet de transfert d’aéroport est en compétition budgétaire avec la grande priorité régionale des transports, celle du TGV Paris‑Bordeaux‑Toulouse‑Barcelone‑Montpellier.

Quel espoir pour l’emploi en Ariège? Rien pour les 20 ans à venir, c’est sûr. Et dans le cas hypothétique où, en 2035 ou 2040, Blagnac aurait atteint les 15 millions de passagers par an, il faudrait le fermer et le transférer. Les voyageurs quitteraient Blagnac pour la Basse Ariège, et le personnel de l’aéroport de Blagnac irait travailler en Basse Ariège. Ce serait un simple changement de lieu de travail, il faut dire la vérité aux demandeurs d’emploi en Ariège sur l’aéroport. Écrivez aux pro‑aéroport : ils vous répondront peut‑être dans 25ou 30 ans.

Mais comme je le disais plus haut, le gel des terres (la création de la réserve foncière par le préfet) va se faire rapidement si on ne se mobilise pas. Tout le pays de Pamiers Porte d’Ariège est concerné par les couloirs de nuisance d’un tel projet. Évidemment, les 2 000 hectares situés entre Saverdun et Mazères seront stérilisés sans aucun espoir de développement pour des dizaines d’années, et tout le pays autour, tout notre territoire, sera identifié comme « là où va se faire le futur aéroport ». Excellente campagne de communication pour venir s’installer chez nous : « Installez‑vous dans la Basse Ariège, construisez votre maison, mettez 20 ans à payer vos emprunts, et quand elle sera vraiment à vous, elle sera en prime survolée par des avions à basse altitude! » Excellent argument marketing pour attirer de nouveaux habitants, de nouvelles activités...

Quant à nous qui sommes nés ou avons choisi de vivre dans l’Appaméen et la Basse Ariège, nous pourrons dire adieu à notre qualité de vie. Le développement du Pays Porte d’Ariège repose sur un triptyque : la proximité de la métropole, les infrastructures routières, ferroviaires et de nouvelles technologies (NTIC), et surtout la qualité de vie et l’espace qu’offrent l’Ariège, totalement incompatibles avec la présence d’un projet d’aéroport. Notre territoire, grâce à la qualité de l’espace et de l’environnement que nous ont léguée nos Anciens et que nous devons transmettre aux nouvelles générations, est un territoire attractif qui se développe. Nous allons être pénalisés par cet hypothétique et inutile projet, et cela pendant des années.

C’est facile à comprendre : si la Basse Ariège doit se trouver sous des couloirs d’atterrissage ou de décollage, pudiquement appelés « couloirs de nuisance » par l’Administration, nous aurons cette épée de Damoclès sur tous nos projets de développement pendant des dizaines d’années, que l’aéroport se fasse ou non. Quant à d’éventuelles entreprises liées à l’aéroport... tout décideur économique a besoin de certitudes, d’engagements, pas de projets fumeux! C’est renvoyer le développement de notre territoire aux calendes grecques : « Chômeurs, on s’occupera de vous dans 20 ans... »

Le marché immobilier en Basse Ariège se porte bien aujourd’hui. Un projet d’aéroport, même virtuel, aura des conséquences négatives dès l’annonce du gel des terres. Tous les citoyens situés sur ou à proximité des couloirs de nuisance doivent réfléchir aux conséquences qui se préparent.

En conclusion, il est temps de se réveiller. Le projet pharaonique et inutile de messieurs Douste‑Blazy et Maurat est une opération électoraliste pour les Toulousains qui subissent les nuisances de Blagnac. C’est le miroir aux alouettes. Si les Ariégeois tombent dans le panneau et courent après des emplois illusoires, demain, si le site ariègeois est choisi, c’est un coup de frein au développement économique et humain de toute la Basse Ariège, de la Lèze à Mirepoix, de la Haute‑Garonne à Varilhes, et par conséquent de tout le département. C’est tout simplement, dans la compétition pour le développement des territoires autour de Toulouse, se tirer une balle dans le pied.

Michel TEYCHENNÉ

                                                                                                            Maire adjoint de Pailhès

Informez‑vous : www.acast.fr

la chronique de Christian Sautter

Voir loin, agir proche

LE DOS AU MUR

Il y a bientôt un an que les Français rejetaient le projet de Constitution européenne, parce qu’il était touffu, parce que certains avaient pris soin de caresser dans le sens du poil tous les mécontentements franco-français, tout simplement parce que nos concitoyens ne voyaient pas la contribution de la construction européenne à leur vie quotidienne, et qu’au contraire l’Europe était chargée de tous les maux de la mondialisation qui fragilise l’emploi et le pouvoir d’achat.

C’est pourquoi je me suis emparé avec gourmandise du dernier ouvrage du Centre d’analyse économique, créé naguère par Pierre-Alain Muet pour conseiller le Premier ministre Lionel Jospin. « Politique économique et croissance en Europe »  (Documentation française, 2006) est le beau titre de cet épais volume. Je connais deux des trois auteurs, Elie Cohen et Jean Pisani-Ferry. Mais c’est apparemment le troisième, Philippe Aghion, qui a rédigé l’essentiel de ce pavé indigeste.

Tirons-en quelques conclusions pratiques.

Premièrement, nous ne pouvons mettre toutes nos faiblesses sur le dos de l’Europe.

Lire la suite "la chronique de Christian Sautter" »

samedi 20 mai 2006

Le coût sanitaire et social des jeux d'argent est prohibitif

Dans son étude, le professeur EADINGTON[1] insiste sur les coûts fréquemment sous estimés :

(1)                les dommages que les joueurs pathologiques ou compulsifs s’infligent et infligent à la société ;

(2)                les effets pervers des jeux de hasard commerciaux ou à but lucratif sur les autres secteurs de l’économie locale ;

(3)                les ressources publiques, les fonds et l’aménagement d’infrastructures destinés à l’industrie du jeu ;

(4)                le lien potentiel entre les jeux de hasard et les coûts sociaux (criminalité), en santé (suicide, santé physique) et leurs répercussions négatives ;

(5)                la diminution du respect des valeurs personnelles communes, collectives ou sociales;

(6)                l’inquiétude ressentie face à l’expansion des jeux de hasard, considérés comme le reflet de la détérioration des valeurs sociales et de la qualité de vie en général.

Pour illustrer ces répercussions, M. Eadington examine :

(1)                le père mécréant (répercussions financières sur le ménage des joueurs compulsifs) ;

(2)                la fermeture de restaurants (à la suite de l’établissement de maisons de jeux à proximité) ;

(3)                les coûts des maisons de jeu pour le secteur public (trafic routier, services de police) ;

(4)                les répercussions sociales (bruit, abus d’alcool et autres drogues, criminalité et suicide) ;

(5)                les valeurs collectives ;

(6)                les sentiments de culpabilité (les jeux considérés comme un « vice » ou comme étant « malsains »).


[1]              William EADINGTON, Measuring Costs from Permitted Gambling: Concepts and Categories in Evaluating Gambling’s Consequences,

vendredi 19 mai 2006

Croquez des pommes, pas des pesticides...

Pommepesticides

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Le dessin de presse de Placide

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La Dépêche du Midi : Infos du jour

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