"Pas le temps, pas le temps", keep cool, ...
En ce moment, j'ai un peu l'impression d'être le lapin d'Alice aux pays des merveilles (mais je crois que je ne suis pas le seul si j'en crois les témoignages des nouveaux élus qui découvrent que l'on ne gère pas un lourd paquebot comprenant 11 000 membres d'équipage comme la ville de Toulouse ; surtout quand le second a concentré le pouvoir administratif, économique, relationnel et politique entre ses mains de fer. Bon vent à Nice.
Votre expérience des marchés publics sera très appréciée sur la promenade des Anglais avec M. Estrosi. Bon vent M. Trauttmann, les Toulousain-e-s ne vous disent pas merci Toutes nos condoléances aux niçois !)
Bref, je cours, je cours, pour les dossiers, pour les idées.
Du coup, j'ai un peu tendance à oublier ce blog.
Et pourtant l'actualité nationale ou toulousaine est riche en petits et grands événements sur lesquels j'aurais bien pris 2 minutes pour faire une commentaire (JO, Tibet/Chine, hôpitaux publics, deconstruction occulte du statut de la fonction publique, remise en cause à peine dissimulée des services publics administratifs et régaliens, atteintes aux libertés, retour de la France dans l'OTAN sans raison, substitution du caniche BLAIR par le roquet SARKO, surveillance du web français "à la chinoise", débat sur la fin de vie, assassinat à l'arsenic de la laïcité (comprendre par petites doses homéopathiques et indétectables, mais vous verrez tout d'un coup on s'apercevra qu'il sera trop tard et certains bénieront la mémoire d'Emmanuelle Mignon et de Saint Nicolas, etc, etc.
ça ira mieux demain, isn'it ?


Si vous aimez James Ellroy et son "American tabloid", ce livre est pour vous.
Si vous ètes parano (ou ancien trostko adepte des complots à 12 bandes) alors ce thriller politique est pour vous.
Si vous avez l'impression que le "21 avril 2002" est une manipulation politique de première qualité destinée à faire élire un escroc contre un honnète homme alors lisez ce livre, il ne vous laissera pas indifférent.
Las Vegas est mythique : on la connaît à travers les films, les romans, les néons, les voyages au royaume des casinos et du mariage express. Mais Las Vegas a une histoire et une histoire trouble fondée sur la rencontre des plus grands criminels, les barons de la drogue, les banquiers, le monde du spectacle et de la politique… Les auteurs en font une pièce centrale de la culture américaine contemporaine, moins une ville que la métaphore de ce que les Etats-Unis sont devenus : plus de 30 millions de touristes s’y rendent comme en pèlerinage chaque année. Un condensé de l’Amérique libérale, consommatrice, hyper capitaliste.

















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