AGENDA 21 de la ville de Toulouse
Parler beaucoup, agir peu !
… un refus systématique de prendre les décisions qui fâchent
La
case « propositions non retenues » est particulièrement révélatrice
du double langage de la mairie de Toulouse. Dès qu’un sujet devient
intéressant, elle botte en touche, soit parce qu’il ne correspondrait pas à des
compétences municipales, soit parce qu’il existerait des « contraintes
techniques, réglementaires ou financières ».
Derrière
cette formulation passe partout et toute démocratique, c’est un « circulez
il n’y a rien à voir ou faire » qu’émet la ville de Toulouse. On retrouve
là la gestion administrative et comptable d’une municipalité qui manque
d’ambition et de souffle et qui oublie, par exemple, qu’elle détient la majorité
dans TISSEO ou dans la communauté d’agglomération, ce qui lui permettrait donc
de reprendre et de défendre les propositions non retenues.
Avant
d’étudier les 246 propositions non retenues, il faut lire avec délectation la
phrase qui suit. Elle résume, à elle-seule, l’escroquerie intellectuelle de la
démarche d’Agenda 21.
Ouvrez
les guillemets, je cite in extenso. « la municipalité ne peut imposer
la prise en compte de critères écologiques pour une éventuelle seconde rocade.
Néanmoins, elle plaide fortement et fermement en ce sens auprès des
collectivités et des institutions directement concernées ».
Admirable
tour de passe-passe ! La décision de construire une deuxième rocade, qui
est par définition tout ce qu’il ne faut plus faire en terme de développement durable,
passe au second plan car le maire intervient « fortement et
fermement » pour faire respecter des critères écologiques (non précisés).
Avec la deuxième rocade, on produira plus de CO2 mais promis, on plantera des
fleurs et des panneaux invitant les automobilistes à ne pas dépasser 90 km/h.
N’est
ce pas une nouvelle forme de ce mépris de nos élites toulousaines qui nous
racontent tout et n’importe quoi, en pensant tout bas « dormez, je le
veux ! ».
|
Petite liste des « propositions non retenues » dans le cadre
de l’agenda 21 |
||
|
Moduler
l’accès du centre ville en fonction des saisons et des heures de la journée |
Taxer
spécifiquement les zones mono-fonctionnelles qui ne prévoient pas une
diversité et une mixité des usages |
Fixer un
pourcentage de consommation d’énergie renouvelable pour la ville de Toulouse
(objectif chiffré) |
|
Prévoir
des transports en communs transversaux |
Supprimer
les places de stationnement dans la zone « semi piétonne » |
Développer
un parc de bus propre (électrique, GNV, diester) |
|
Consacrer
un étage du parking du capitole au vélo |
Inciter à
l’installation de panneaux solaires |
Etendre le
périmètre des journées sans voitures |
|
Utiliser
des lampadaires auto-alimentés de cellules photo-voltaïque |
Imposer
aux promoteurs l’emploi d’énergies renouvelables |
Pour les
commerces et lieux publics limiter l’usage des climatiseurs et du chauffage |
|
|
Utiliser
l’eau de pluie pour le lavage des bus TISSEO |
Mettre en
place la desserte des écoles par les navettes TISSEO |


Si vous aimez James Ellroy et son "American tabloid", ce livre est pour vous.
Si vous ètes parano (ou ancien trostko adepte des complots à 12 bandes) alors ce thriller politique est pour vous.
Si vous avez l'impression que le "21 avril 2002" est une manipulation politique de première qualité destinée à faire élire un escroc contre un honnète homme alors lisez ce livre, il ne vous laissera pas indifférent.
Las Vegas est mythique : on la connaît à travers les films, les romans, les néons, les voyages au royaume des casinos et du mariage express. Mais Las Vegas a une histoire et une histoire trouble fondée sur la rencontre des plus grands criminels, les barons de la drogue, les banquiers, le monde du spectacle et de la politique… Les auteurs en font une pièce centrale de la culture américaine contemporaine, moins une ville que la métaphore de ce que les Etats-Unis sont devenus : plus de 30 millions de touristes s’y rendent comme en pèlerinage chaque année. Un condensé de l’Amérique libérale, consommatrice, hyper capitaliste.















'ici à cinquante ans, l'industrie aéronautique doit être capable de construire un avion non polluant qui n'émettra plus de CO2. Je suis sûr que la recherche peut trouver des solutions pour atteindre cet objectif", a déclaré, lundi 4 juin, Giovanni Bisignani, le patron de l'Association internationale du transport aérien (Iata), lors de l'ouverture de l'assemblée générale annuelle de l'association à Vancouver.



Les commentaires récents