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lundi 03 mars 2008

Découverte d'une cité bien aimée par ses habitants

MÉMOIRE DU MIRAIL,

“les habitants ont la parole”

Film de Jamal El Arch

Vendredi 7 mars 2008

18h00 > projection du film

19h45 > rencontre-débat avec le réalisateur et l’équipe du film

Mémoire du Mirail est un documentaire construit autour de témoignages d’habitants du quartier du Mirail.

De Yougoslavie, du Portugal, du Zaire ou du Maroc les habitants racontent leur arrivée, leur installation, leur intégration et leurs espoirs au sein du quartier du Mirail.

Le film trace dans ce premier volet la mémoire de l’immigration, la mémoire ouvrière, suivront un deuxième volet consacré aux jeunes du quartier et un troisième volet sur la parole des femmes.

Ce film a été réalisé par l’association ESMA (Echanges et Savoirs – Mémoire Active) qui a pour but de favoriser la parole des habitants et la réappropriation de leur mémoire. Sans réelle réflexion de réalisation, le film a été simplement tourné dans le but de transmettre la parole des habitants du Mirail.

Conception – entretiens : Jamal El Arch

Images : Abdellah El Kaissi

Montage : Despina Matsakis

Entrée libre

A.E.R.A./ CENTRE MERIDIONAL DE L'ARCHITECTURE ET DE LA VILLE (CMAV)

5 rue Saint Pantaléon

31000 Toulouse

Métro : Station Capitole

Tél : 05 61 21 61 19 - Fax : 05 61 21 90 53

Site : http://cmav.free.fr  

vendredi 29 février 2008

Resistance musicale

Bagatelle_29_02pdf_page_1

 

mercredi 27 février 2008

GPV : Grand projet de ville ou « grand projet virtuel »

Origine : dans le cadre de la politique de la ville, le gouvernement de Lionel Jospin décide d’aider en 2001 certains quartiers qui cumulent les handicaps sociaux et urbains. Au départ, seuls sont concernés les quartiers Bellefontaine, Reynerie, Bagatelle, la Faourette. Après l’explosion d’AZF (21 septembre 2001) et compte tenu des dégâts supportés, le quartier d’Empalot est rattaché au GPV.

Accord initial : Une convention cadre du GPV est signée le 1er mars 2002 par l’Etat, ta Région, le Département, le Grand-Toulouse, la Caisse des dépôts et consignation, le groupement HLM, la CAF, le fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations et la ville de Toulouse. Le plan de financement prévoit un effort de 314 millions d’euro dont 80 % en investissement et 20 % en fonctionnement. Le GPV intégrait un volet urbain, un volet économique et un volet social.

Situation actuelle : après le 21 avril 2002, un gouvernement de droite arrive au pouvoir. Le rapport de force joue en faveur de la mairie : les destructions d’immeubles ont bien lieu mais les reconstructions se font attendre. Les habitants se plaignent de ne pas être consultés et de se voir imposés des décisions qui concernent le quotidien. La ville se cache derrière les chiffres mais refuse d’affronter la réalité.

Au 1er juin 2007

Volet urbain

Volet économique

Volet socia

Projets programmés (2002)

-          démolition : 2.382

-          reconstruction (850 logements sur la zone GPV et 955 dans Toulouse).

Création d’une ZFU pour faire diminuer le chômage (voir Tableau ZFU).

De nombreux équipements publics sont programmés 

Certaines opérations sont achevées.

D’autres sont en cours ou en attente. D’autres font l’objet de promesse de réalisation depuis longtemps (cf. bibliothèque d’ Empalot).

Bilan au 31 décembre 2006

-          démolition : 1.117 (au  16 juin 2006), soit une réalisation à 46,70 % du programme

-          reconstruction 283, soit une réalisation à 15,68% du programme !

Création de 724 emplois réservés à des habitants de la ZUS. Dans le même temps, le Grand Toulouse annonce une création nette de 51.000 emplois.

En 2004, dans leur demande de moratoire des démolitions, les élus motivé-e-s soulignait qu’il reste une « inconnue pour les Toulousain-e-s. personne n’a même connaissance des critères qui dictent le choix des immeubles à détruire ».

Pierre Izard soulignait, en septembre 2006, que « les projets d’urbanisme doivent être plus que jamais guidés par le souci de solidarité et de démocratie, sous peine de reproduire les erreurs du passé et de nouvelles difficultés sociales. En particulier, les démolitions d’immeubles parfois nécessaires, doivent être organisées de manière à ne pas aggraver, même temporairement, la grave crise du logement que nous connaissons. Nous devons certes nous préoccuper des « murs », mais cela ne nous exonère pas d’agir vers ceux et avec ceux qui les habitent. Toute politique de ‘requalification du bâti’ est ainsi indissociable d’une politique sociale et de relance de la citoyenneté ».

Marie-Joséphe Carrieu-Costa remarquait que « sous couverture de GPV, on exclut les pauvres de la ville.»

Sur le site officiel de la ville de Toulouse, on peut lire que  « le renouveau urbain aidant, la mairie de Toulouse a choisi de développer une politique sociale de proximité en réalisant de nouveaux équipements public de quartier, comme la création d’une bibliothèque à Empalot ». Mais, cette bibliothèque existe depuis les années 80 ! Il est vrai qu’elle attend depuis deux ans que les travaux de démolition prévu pour juillet 2005 commencent. Quant à l’inauguration en 2007, on risque de l’attendre aussi longtemps que la maison des jeunes d’Empalot (Cf. « Les coursives d’Empalot »).

De même, la ville de Toulouse se vante de soutenir les association des ZUS :

Ainsi, la ville consacre un peu plus d’1 M€ à la politique sociale de proximité. Ce chiffre est à comparer, par exemple, avec les budgets consacrés aux publications municipales (2 M€), ou au plus de 1,4 M€ pour les « Amis du Stade Toulousain ».

samedi 23 février 2008

POUR UNE VILLE VIVANTE ! (2)

La pensée urbaine, majoritaire en France, a des difficultés à remettre en cause son visage néo-libéral des années quatre-vingt. Il avait permis de se dédouaner de la période antérieure de notre histoire urbaine, mais une mode chasse l'autre. Pourquoi la culpabilité des grands ensembles nous condamnerait-elle à la périurbanisation dispersée ? La grille de lecture proposée, l'urbanisme de secteurs, a démontré combien le système circulatoire et celui de zoning produisent des micropériphéries à tous les échelons des établissements humains (villages, bourgs, petites villes). Ils manquent de faubourgs, avec ce qu'ils ont toujours représenté de vitalité, de renouvellement, d'initiative individuelle. En effet, les tissus de faubourgs présentent une continuité territoriale d'espaces publics bordés de paysages hybrides, composites, où s'entremêlent parcelles agricoles et fragments urbains, dont la mosaïque visuelle et fonctionnelle est progressivement apprivoisée par nos regards.

 

 (3)  Mixité sociale ou ville métisse ? Or la mixité sociale et fonctionnelle constitue d'abord une affaire de regard accepté. Un métissage visuel que rejettent les aménageurs qui régulent quartiers de villes, ensembles protégés, périmètres d'unité visuelle. L'haussmanisation contemporaine ne s'effectue plus par le biais de percées, mais via la pensée homogénéisante qui imprègne les esprits, nivelle les hauteurs et exclut l'hétérogène, la densification, le bricolage éphémère. Certes, e projet urbain "à la française" représente une forme honorable de résistance à une mondialisation déterritorialisée. Mais, à bien des égards, il est trop convenu et dépend dans les textes et dans le droit, de mécanismes niveleurs, de programmations normatives, de vulgates sur l'architecture urbaine. En un mot, de processus mortifères de fabrication de la ville.

 

Pour une dynamique urbaine

 
A défaut de fabriquer une ville passante où pourraient s'inscrire des bâtiments et des programmations hétérogènes, les architectes, vraisemblablement sous l'influence de l'ère de la manipulation génétique, s'intéressent à l'hybride. Mais cette recherche ne doit pas occulter des combats essentiels pour une plus grande dynamique urbaine. Une dynamique qui réclame d'assumer certaines formes de densification des périphéries comme des centres-villes, d'encourager des mixités d'usages, d'envisager des solutions de parkings plus économes d'espace. Une dynamique qui exige de dépasser le "traumatisme de la hauteur" associant de manière simpliste constructions verticales et urbanisme de dalle. Mais une dynamique qui requiert, avant tout, d'accepter l'hétérogénéité visuelle. Non pas comme une forme de nouveau pittoresque, mais comme la condition sine que non d'une vitalité économique, sociale et artistique, à différentes échelles et pour différents acteurs. Pourquoi alors, dans le cadre d'un projet géographique, ne pas faire évoluer les règles du jeu et introduire des marges d'imprévu et d'aléatoire, à la manière de l'Oulipo, ce mouvement littéraire qui à partir d'une contrainte arbitraire, s'ingénie à produire de la fantaisie et rencontre parfois la poésie ? Au libéralisme malthusien soumis au marché, il faut opposer la ville du socialisme libertaire, soumise à des règles minimum de continuité de l'espace public sans que celle-ci signifie nécessairement continuité du bâti. Les paysages et architectures seront probablement jugés assez peu corrects sur le plan esthétique. En revanche, ils seront plus authentiquement vivants et hétérogènes.

David Mangin, La ville franchisée, Editions de la Villette, 2005

lundi 18 février 2008

POUR UNE VILLE VIVANTE ! (1)

Dans son ouvrage, « la Ville Franchisée » (Editions de la Villette, 2005), l’architecte David Mangin présente ce qui pourrait être un « "urbanisme du possible ». Voici quelques extraits pour réfléchir ensemble et faire de Toulouse une « ville vivante » et non pas une ville abandonnée au seul diktat de l’intérêt immédiat, de la défiscalisation tentatrice, bref une ville privatisée.

 

Les villes font partie de la mémoire collective européenne, comme le montre le retour récurrent aux centres historiques. Enoncer de vagues principes de temporalité et de mobilité comme déterminants principaux de l'urbanisme spatial, c'est prendre le risque de la politique de la chaise vide. C'est même dénier toute existence aux pouvoirs publics qui, quotidiennement, votent les documents d'urbanisme et signent les permis de construire. Les nouvelles recompositions administratives des territoires (communautés de communes, d'agglomérations, décentralisation, déconcentration de certains services …) doivent s'inscrire dans une certaine intelligence du territoire et des réseaux, sous peine de créer de nouvelles féodalités, des logiques sectorielles supplémentaires. Tout en assumant le risque que les solutions d'aujourd'hui portent sans doute en germe les problèmes de demain et que, peut être, au grand dam des acharnés de la tabula rasa [table rase] théorique, certaines des solutions d'aujourd'hui ont déjà eu cours avant-hier. Cela dit, trois grands chantiers peuvent être suggérés ici : privilégier l'urbanisme de tracés plutôt que l'urbanisme de secteurs (1) ; la ville passante plutôt qu'une juxtaposition d'environnements sécurisés (2) ; la ville métisse plutôt que la ville homogène (3).

 

(1) A l'urbanisme de secteurs, il faut opposer vigoureusement l'urbanisme de tracés, qui prend en compte la géographie dès la conception des infrastructures. Cet urbanisme de tracés, analysé dans un ouvrage antérieur, utilise la géographie (géologie, hydrologie, topographie, paysage …) et articule tracés, voiries, découpages au sol, construction de l'espace public et règles d'édification.

 

(2)  Le second objectif de cet "urbanisme du possible" consiste à diminuer la dépendance automobile là où s'effectue l'essentiel de l'étalement résidentiel, et donc de renforcer les densités près des gares et arrêts de transports en commun. Pour éviter qu'enfants, adolescents, personnes âgées et, d'une manière générale, toute personne qui ne possède pas l'usage d'une automobile soit dépendante, il faut planifier les lieux d'habitat, de travail et d'équipements de services situés à des distances (de 100 à 1000 mètres) permettant d'accéder à pied ou en deux-roues à l'arrêt de bus, de car ou de train, à la boulangerie ou à l'école. Ceci suppose également un habitat individuel plus dense (…). Cet urbanisme de proximité physique peut rapidement se heurter à certaines "politiques de proximité" des élus qui réveillent les intérêts particuliers. Le refus de la plus grande proximité peut s'expliquer parce que l'on confond trop fréquemment concentration et densité. En définitive, il faut admettre que la densité et les règlements d'emprises qui l'accompagnent doivent être envisagés principalement sous la forme d'un potentiel de densification, c'est-à-dire enrichis d'une dimension temporelle. >>>

 

(3)  Mixité sociale ou ville métisse ? Or la mixité sociale et fonctionnelle constitue d'abord une affaire de regard accepté. Un métissage visuel que rejettent les aménageurs qui régulent quartiers de villes, ensembles protégés, périmètres d'unité visuelle. L'haussmanisation contemporaine ne s'effectue plus par le biais de percées, mais via la pensée homogénéisante qui imprègne les esprits, nivelle les hauteurs et exclut l'hétérogène, la densification, le bricolage éphémère. Certes, e projet urbain "à la française" représente une forme honorable de résistance à une mondialisation déterritorialisée. Mais, à bien des égards, il est trop convenu et dépend dans les textes et dans le droit, de mécanismes niveleurs, de programmations normatives, de vulgates sur l'architecture urbaine. En un mot, de processus mortifères de fabrication de la ville.

 

Pour une dynamique urbaine

 
A défaut de fabriquer une ville passante où pourraient s'inscrire des bâtiments et des programmations hétérogènes, les architectes, vraisemblablement sous l'influence de l'ère de la manipulation génétique, s'intéressent à l'hybride. Mais cette recherche ne doit pas occulter des combats essentiels pour une plus grande dynamique urbaine. Une dynamique qui réclame d'assumer certaines formes de densification des périphéries comme des centres-villes, d'encourager des mixités d'usages, d'envisager des solutions de parkings plus économes d'espace. Une dynamique qui exige de dépasser le "traumatisme de la hauteur" associant de manière simpliste constructions verticales et urbanisme de dalle. Mais une dynamique qui requiert, avant tout, d'accepter l'hétérogénéité visuelle. Non pas comme une forme de nouveau pittoresque, mais comme la condition sine que non d'une vitalité économique, sociale et artistique, à différentes échelles et pour différents acteurs. Pourquoi alors, dans le cadre d'un projet géographique, ne pas faire évoluer les règles du jeu et introduire des marges d'imprévu et d'aléatoire, à la manière de l'Oulipo, ce mouvement littéraire qui à partir d'une contrainte arbitraire, s'ingénie à produire de la fantaisie et rencontre parfois la poésie ? Au libéralisme malthusien soumis au marché, il faut opposer la ville du socialisme libertaire, soumise à des règles minimum de continuité de l'espace public sans que celle-ci signifie nécessairement continuité du bâti. Les paysages et architectures seront probablement jugés assez peu corrects sur le plan esthétique. En revanche, ils seront plus authentiquement vivants et hétérogènes.

dimanche 17 février 2008

Quel avenir pour TOULOUSE ?

Prenons l exemple de la Gare Matabiau.

Pour la gare TGV, doit on constuire une nouvelle gare ? ou doit on garder Matabiau ?

La question ne sera pas posee car la decision est deja prise...

C est cela la democratie et la concertation pour Jean-Luc MOUDENC, le representant toulousain de l UMP et d une partie des toulousains.

dimanche 03 février 2008

Pïqure de rappel

LE CORBUSIER La Charte d'Athènes 1933

une vision dépassée voire dangereuse,

car « trop technicienne et inhumaine » ?

 

(extraits de la Charte d’Athènes) La plupart des villes étudiées offrent aujourd'hui l'image du chaos : ces villes ne répondent aucunement à leur destinée qui serait de satisfaire aux besoins primordiaux biologiques et psychologiques de leur population.

L'avènement de l'ère machiniste a provoqué d'immenses perturbations dans le comportement des hommes, dans leur répartition sur la terre, dans leurs entreprises ; mouvement réfréné de concentration dans les villes à la faveur des vitesses mécaniques, évolution brutale et universelle sans précédent dans l'histoire. Le chaos est entré dans les villes.

Le dimensionnement de toutes choses dans le dispositif urbain ne peut être régi que par l'échelle humaine.

Des tracés d'ordre somptuaire, poursuivant des buts représentatifs, ont pu ou peuvent constituer de lourdes entraves à la circulation.

Ce qui était admissible et même admirable au temps des piétons et des carrosses peut être devenu actuellement une source de troubles constants. Certaines avenues conçues pour assurer une perspective monumentale couronnée d'un monument ou d'un édifice sont, à l'heure actuelle, une cause d'embouteillage, de retard et parfois de danger.

L'alignement traditionnel des habitations sur le bord des rues n'assure d'insolation qu'à une partie minime des logis.

Un nombre minimum d'heures d'ensoleillement doit être fixé pour chaque logis. L'alignement des habitations au long des voies de communication doit être interdit.

Les valeurs architecturales doivent être sauvegardées (édifices isolés ou ensembles urbains).

La destruction de taudis à l'entour des monuments historiques fournira l'occasion de créer des surfaces vertes.

L'emploi de styles du passé, sous prétexte d'esthétique, dans les constructions neuves érigées dans les zones historiques, a des conséquences néfastes. Le maintien de tels usages ou l'introduction de telles initiatives ne sera toléré sous aucune forme.

Les clefs de l'urbanisme sont dans les quatre fonctions : habiter, travailler, se recréer (dans les heures libres), circuler. Les plans détermineront la structure de chacun des secteurs attribués aux quatre fonctions clefs et ils fixeront leur emplacement respectif dans l'ensemble.

Les nouvelles surfaces vertes doivent servir à des buts nettement définis : contenir les jardins d'enfants, les écoles, les centres de jeunesse ou tous bâtiments d'usage communautaire, rattachés intimement à l'habitation.

C'est en faisant intervenir l'élément de hauteur que solution sera donnée aux circulations modernes ainsi qu'aux loisirs, par l'exploitation des espaces libres ainsi créés.

Il doit être tenu compte des ressources des techniques modernes pour élever des constructions hautes [qui seront] implantées à grande distance l'une de l'autre, doivent libérer le sol en faveur de larges surfaces vertes.

Les croisements à fort débit seront aménagés en circulation continue par changements de niveaux. Les rues doivent être différenciées selon leurs destinations : rues d'habitation, rues de promenade, rues de transit, voies maîtresses.

Le piéton doit pouvoir suivre d'autres chemins que l'automobile.

vendredi 01 février 2008

du Grand projet virtuel à un Grand projet de vie ?

A l’occasion des “Mardis de l’Architecture et de la Ville”, l’AERA, vous invite à assister au débat

Toulouse et le Grand Mirail.
Démolitions, reconstructions, un Grand Projet de Vie?


Mardi 5 février 2008 à 18h30
Auditorium du CMAV, 5 rue Saint Pantaléon – Toulouse

Avec la participation de (liste non limitative) :

Monique Iborra                       Vice présidente du Conseil Régional
Mairie de Toulouse                (sous réserve)
Pierre Cohen                          Député Maire de Ramonville
Jacques Durand                     Directeur SETOMIP
Régis de Valence                   Directeur adjoint COGEMIP
Silvain Czechowski                Chef de service à la DDE 31
Daniel Leclerc                        Président de l’AROMIP, directeur SA HLM Patrimoine
Bertrand Bourrus                   Directeur Général délégué SA HLM des Chalets
Rémi Papillault                      Architecte, urbaniste (concepteur du GPV du Mirail)
Anne Pere                             uUbaniste (Conceptrice du GPV du Mirail
Sylvia Garcia                         CNL collectif du Tintoret (Bellefontaine)
Jacques Colombié                Président Régie de quartier Bellefontaine
Jean-Michel Roue                 Président des co-propriétaires de Bellefontaine
Jacques Delamont                Habitant du quartier, collectif mémoire du Mirail
Jean-Marc Izrine                   Salarié, syndicaliste, Reynerie







AERA/CMAV
5 rue Saint Pantaléon
31000 Toulouse - France
Tél : +33 (0)5 61 21 61 19  Fax : +33 (0)5 61 21 90 53
Mail : aera-com@wanadoo.fr


samedi 26 janvier 2008

Voir Toulouse autrement...

Association TO7 – TOULOUSE OUVERTURE

4 bis, cheminement CAMBERT

Métro station REYNERIE

31100 Toulouse

Tél. : 05.61.40.97.05

Mel : repasdebats@to7.org

Vous invite le

Jeudi 31 janvier 2008

A 12h00

(Réserver avant mercredi midi par Tél ou par mail SVP)

A un repas-débat avec

Sonia Ruiz et Corinne Clément

« Toulouse secret & insolite »

Rencontre avec Sonia Ruiz et Corinne Clément à l’occasion de la parution du livre « Toulouse secret et insolite » les trésors cachés de la ville rose (Les Beaux-jours) – Photographies Patrick Daubert.

Ces trois complices vous feront découvrir Toulouse autrement, sous ses aspects les plus inattendus. Sortez donc des sentiers battus et laissez-vous guider aux quatre coins de la ville : palais somptueux, cafés et hôtels mythiques ou maisonnettes de maraîchers, plafonds peints ou discrètes statuettes dressées à l’angle des rues, chacune des 150 curiosités présentées, de la plus prestigieuse à la plus modeste, possède sa propre histoire et mérite le détour.

L’amour de Toulouse et de son patrimoine chevillé au corps, Sonia Ruiz, historienne de l’art, se consacre depuis trente-cinq ans à faire découvrir sa ville et sa région à un large public. Directrice de l’agence des guides-conférenciers Arthémis, elle a construit, grâce à une équipe de haut niveau, un outil d’excellence au service du plus grand nombre.

Depuis sa formation initiale en histoire de l’art et de son expérience de guide-conférencière à Toulouse, Corinne Clément s’est toujours intéressée à l’histoire et au patrimoine. Sa passion de la découverte se conjugue avec celle de la littérature, à travers la publication de deux recueils de nouvelles.

Breton de racine, journaliste, photographe et guide de voyage, Patrick Daubert aime à capter les vibrations lumineuses et les humeurs colorées de sa ville d’adoption, secrète et rebelle, rose et vagabonde.N’oubliez pas de vous inscrire à TO7 pour nous permettre de faire les courses !

jeudi 24 janvier 2008

Quelle politique pour la ville ?

Comment rééquilibrer le développement de la ville et de ses banlieues ? Quels sont les moyens pour désenclaver les quartiers dits « sensibles » ? Rénovation urbaine, développement économique des quartiers ou encore actions en faveur de lemploi, du logement et de l’« égalité des chances », la BRP vous propose un panorama de rapports sur le sujet, de 1995 à 2008.

Réunifier et réconcilier la ville - Constats et propositions
LE GALL Gérard
Conseil économique et social (2008)


Rapports de l'Observatoire national des zones urbaines sensibles
Délégation interministérielle à la ville 
- Année 2007
- Année 2006
- Année 2005
- Année 2004

De nouvelles perspectives pour la rénovation urbaine
Agence nationale pour la rénovation urbaine (2007)

Rapport d'information (…) sur le bilan et les perspectives d'avenir des politiques conduites envers les quartiers en difficulté depuis une quinzaine d'années
ANDRE Pierre
Sénat (2006)


Evaluation de la mobilisation des crédits de droit commun de l'Etat et contribution à l'évaluation des contrats de ville sur trois territoires
FOURCADE Maryse, LE COZ Gildas, LEJEUNE Daniel, VILCHIEN Danielle
Inspection générale des affaires sociales (2005)


Ségrégation urbaine et intégration sociale
Jean-Paul FITOUSSI, Eloi LAURENT, Joël MAURICE
Conseil d'analyse économique (2004)

Les Conditions de la réussite scolaire en Seine-Saint-Denis
Jean-Claude FORTIER
Ministère de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie (1998)

Demain, la ville. Tomes 1 et 2 : rapport présenté au Ministre de l'emploi et de la solidarité
SUEUR Jean-Pierre
Ministère de l'emploi et de la solidarité (1998)

Affaiblissement du lien social, enfermement dans les particularismes et intégration dans la cité : rapport au premier ministre
Haut conseil à l'intégration (1997)

La Ville éclatée : enjeux, logiques et modalités d'une régulation économique, sociale et territoriale : séminaire de prospective
Olivier COUTARD, Nicole MAY, Pierre VELTZ
Ecole nationale des ponts et chaussées. Laboratoire technique, territoires et sociétés (1996)

Quartiers en difficulté : partir de l'expérience des entreprises concernées dans leurs marchés par l'évolution des territoires urbains dévalorisés...
Josée LANDRIEU
Ministère de l'équipement, du logement et des transports. Direction des affaires économiques et internationales (1996)

L'Implantation et le développement d'activités économiques dans les quartiers en difficulté : analyse de la position des décideurs économiques et de leurs mécanismes de décision : rapport final Ministère de l'équipement, des transports et du tourisme. Direction des affaires économiques et internationales (1995)

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    L'association France Active a été créée en 1988 sous l'égide de la Fondation de France par la Caisse des dépôts et Consignations, l'agence nationale pour la création d'entreprises, le Crédit Coopératif, la Fondation MACIF et des organisations caritatives. France Active a contribué à créer et à fédérer un réseau de plus de 30 Fonds Territoriaux qui ont pour mission de lutter pour l'insertion par l'économique en apportant aux porteurs de projet un accès au crédit, une expertise et un soutien financier (garanties sur emprunts bancaires et fonds propres)
  • G2D - Stratégie & Développement d'Entreprise - Accueil
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  • le blog du Secours populaire français
  • le blog viatolosa
    L'autre actualité toulousaine par Christophe Cavailhés
  • Librairie Ombres Blanches, toulouse
    "Incontournable" comme disent les pseudos intellos. "Vraie librairie avec des morceaux de libraires dedans. Ils peuvent vous conseiller utilement car ils ont lu les livres dont ils vous parlent", un connaisseur. "Pour les voyageurs immobiles", u